L'eboga, bois sacré, une drogue ?

 

A cause de l’absence de véritables recherches devant être effectuées par les chercheurs gabonais, l’EBOGA, bois sacré est encore considéré comme une drogue au Gabon et dans le reste du monde. Certains frères et sœurs gabonais qui le considèrent comme tel, tout en se disant chercheurs et se complaisant dans une grande lenteur, une minable distraction et une inqualifiable insouciance, dans leurs peu de recherches pour découvrir les perles de connaissances divines qui sont en dépôt depuis des siècles dans leur beau et mystérieux petit pays, font tout simplement preuve d’une incroyable mauvaise volonté.

 L’EBOGA, bois sacré, est-il réellement une drogue ou non ? Nous savons que la caractéristique principale, le principal fait qui détermine avec une certaine certitude l’existence d’une drogue, est l’envie presque inassouvie, le désir effréné d’en prendre souvent une fois qu’on a commencé à la consommer. Le grand état de dépendance à cette substance s’établit ainsi quelque temps après.

 Et puis sa grande capacité de dégénérescence, sa puissance de destruction à court terme de l’organisme humain se déclenche aussitôt. Le drogué éprouve un très fort et incontrôlable désir de prendre la drogue. Un désir qui s’augmente au fur et à mesure que ce stupéfiant est pris.

La victime, après un certain temps, affiche un comportement bizarre. Elle ne contrôle plus ses actes, ne maîtrise plus ses réactions, perd  peu à peu le sens de la réflexion et du le raisonnement. En conséquence, l’intoxiquée, déjà malade, risque la folie ou la mort prématurée si la société ne fait rien pour la sauver. Elle est internée dans un hôpital pour recevoir des soins appropriés. Ce sont là, les effets, parmi tant d’autres, de la drogue.Or, ces effets, dans toutes leurs diversités n’existent pas et ne se manifestent pas dans le corps de celui qui absorbe l’EBOGA, bois sacré. Au contraire, on compte un nombre considérable de bwitistes atteignant des âges, très avancés et qui ont consommé l’EBOGA, bois sacré, depuis l’âge par exemple, de sept ans jusqu’au soir de leur vie qui peut durer quatre vingt, quatre vingt dix ou cent ans.

 Le fait de consommer souvent l’EBOGA, bois sacré, lors des initiations ou pour tout simplement avoir des perceptions extrasensorielles de l’esprit n’a jamais rendu quelqu’un malade, fou ou tout au moins un peu privé de raison. Plus de quatre vingt pour cent de la population gabonaise qui l’absorbent souvent et pendant des décennies serait malade, folle ou un peu aliénée. Il n’en est pourtant absolument rien.

 Quelqu’un qui a pris une bonne quantité d’EBOGA, bois sacré, au cours d’une initiation, quelle qu’elle soit, si on lui demande deux semaines ou même un mois après de goûter ne serait-ce qu’une toute petite dose d’EBOGA, bois sacré, va catégoriquement refuser, quelles que soient les pressions qu’on peut faire sur lui pour le convaincre. Les effets vibratoires de cet arbre, après son absorption, pour éveiller la conscience divine dans chacune des cellules qui composent tous les tissus et organes du corps humain et pour faire fonctionner harmonieusement les facultés psychiques qui sont au nombre de douze (12), sept  (7) majeurs et cinq (5) mineures, sont mystérieux et même difficiles à expliquer à celui qui ne les a pas encore expérimentés personnellement.Ce n’est que quelqu’un qui a déjà expérimenté, c’est-à-dire ressenti les effets de l’EBOGA, bois sacré, dans son corps, qui peut en parler librement comme je le fais, et non celui qui se dit chercheur et qui se limite, s’arrête uniquement aux explications de quelqu’un d’autre. Cet esprit de facilité, de méfiance et même de peur de l’inconnu est à bannir chez nous. Pourquoi l’inconnu nous fait peur ? Pourquoi la peur et non le courage d’affronter l’épreuve et de rencontrer cet inconnu ? Cependant nous voulons à tout pris voir, entendre, sentir Dieu et vivre dans son pouvoir.

 Mais, attention ! Quand Dieu se présente, on tremble comme Moïse et on veut entrer sous terre comme un vulgaire reptile. Déjà, une petite quantité de ses vibrations concentrée dans un arbre nous fait frémir de peur. A plus forte raison si sa haute fréquence vibratoire apparaissait devant nous. Elle disloquerait instantanément les atomes et les molécules qui composent notre corps. Heureusement que Dieu lui-même a révélé certaines conditions dans lesquelles nous pouvons faire cette expérience sans danger.

 L’EBOGA, bois sacré, n’est par conséquent pas une drogue. C’est plutôt une plante, un arbuste ou un arbre (selon la grosseur ou la taille qu’il a au moment où vous le déracinez) aux propriétés spéciales, exceptionnelles et multiples, crée par Dieu et révélé par lui aux êtres humains pour jouer un rôle bien défini dans la technique initiatique, mystique et spirituelle.

 Les initiations mystico spirituelles bwitistes ou des autres religions, sectes et traditions, sont des épreuves de courage. Ce ne sont que les courageux qui percent et arrivent au sommet. Les peureux, les gens aux idées préconçues, ne tentent même pas. Et même s’ils tentent, ils ne vont jamais loin. Voilà pourquoi les personnes qui ont échoué dans leurs initiations bwitistes dénigrent souvent la tradition bwitiste et disent qu’il n’y a rien là-dedans.

 

Ecrit par Administrator 12/12/2006
Source: citrab.org