Citations de Nicolas Sarkosy

Pour Nicolas Sarkozy: «les religions sont un plus pour la République»
Le 20 juin, lors d’une rencontre inter religieuse dans les Hauts de Seine, le Ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy a estimé que «les religions sont un plus pour la République» car elle permettent «d’espérer», encourageant ceux qui croient à «prendre part au débat public.
Nos quartiers sont devenus des déserts spirituels, je ne pense pas que nous ayons quoi que ce soit à y gagner».
Il ajouta également :

«La laïcité n’est pas la privation d’une liberté, ce sont les sectaires qui en ont fait une laïcité de combat».

"La religion est une question capitale depuis que l'homme a conscience de sa destinée singulière... Un homme qui croit est un homme qui espère. Au nom de quoi cette espérance serait-elle contradictoire avec l'idéal républicain ? Ignorer le besoin de religion, c'est nier ce qui fait le propre de la condition tragique de l'homme qui ne sait pas d'où il vient, ni où il va. Cette dimension doit être respectée dans la France d'aujourd'hui."

"La dimension morale est plus solide, plus enracinée lorsqu’elle procède d’une démarche spirituelle, religieuse, plutôt que lorsqu’elle cherche sa source dans le débat politique ou dans le modèle républicain."

"La République (...) ignore le bien et le mal. Elle défend la règle, la loi sans la rattacher à un ordre moral."

"Ne cédez pas au terrorisme de la pensée unique. Ne vous laissez pas moquer, diffamer, insulter. (...) Parfois, je regrette la frilosité de certains hommes d’Eglise. Vous n’avez pas à vous excuser de ce que vous croyez. Il est normal de prendre part au débat public. Si vous croyez, vous devez parler, prendre parti, partager."

Il n’y a pas deux vies. Comme si la part de soi la plus intime et la plus intéressante, il fallait l’abandonner jusqu’au samedi matin et au dimanche soir inclus. Le domaine de vie privée n’a pas de sens. C’est le domaine de la vie tout court."

La “laïcité moderne” ne doit pas avoir  à l’égard des religions “la défiance héritée de l’époque des grands combats laïques”. En effet, la “laïcité de combat” n’est plus à l’ordre du jour puisque le religieux n’est pas “suspect.

Il faut lutter contre tous les intégrismes, y compris contre l'intégrisme laïc.

Qui ne constate ce retour vers le religieux ? Partout, je rencontre ce besoin d'authenticité, cette aspiration à un idéal. La fin des idéologies matérialistes redonne de l'espace aux idéaux spiritualistes.

Les hommes politiques notamment ne doivent pas parler seulement d’économie, de social, d’environnement. Nous devons aussi aborder les questions spirituelles.

L’absolu n’est pas un danger pour la société.

Peut-on croire de façon modérée ?

La morale républicaine ne peut répondre à toutes les questions ni satisfaire toutes les aspirations. La vie spirituelle constitue généralement le support d’engagements humains et philosophiques que la république ne peut offrir, elle qui ignore le bien et le mal.

L’éducation religieuse oblige à sortir de soi et elle ouvre son coeur à des dimensions qui le dépassent: l’altérité, la vie comme projet spécifique voulu par Dieu, le monde comme destin spécifique auquel chacun prend sa part.»

On trouve naturel que l’État finance un terrain de football, une bibliothèque, un théâtre, une crèche, mais à partir du moment où les besoins sont cultuels, l’État ne devrait plus engager un centime.

Il est temps de poser la question du financement national des grandes religions et celle de la formation “nationale républicaine” des Ministres du culte.